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| Written by Administrator | ||||||||||||
| Tuesday, 29 July 2008 15:34 | ||||||||||||
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Alizes plaisance , Vacance à la martinique en voilier ou catamaran dans les caraibes, antilles, à partir du port du Marin en multicoque ou monocoque. La voile plaisir, la voile plaisanceLocation bateau martiniqueLa location de bateaux en Martinique se déroule principalement dans le port du Marin. Les bateaux partent du Marin vers le sud en direction des Grenadines. Des skippers peuvent accompagner les personnes pendant une période d’une journée à toute la durée du séjour. La location bateaux en Martinique est réalisée dans un cadre fixe défini par le contrat de la fédération des industries Nautiques (FIN). Les vacances sont faites pour se faire plaisir. Histoire Colonisation et esclavageLa Martinique comptait 10 600 habitants dont 6 500 Nègres esclaves en 1671, 15 500 habitants dont 10 650 esclaves en 1686. On y dénombrait alors cent neuf «habitations-sucrières» et deux cent trente-quatre exploitations de pétun (tabac). Les habitantsplanteurs nés dans l’île – dont beaucoup prétendaient en vain à des titres de noblesse – siégeaient au Conseil supérieur, dont les attributions recouvraient le domaine judiciaire, les règlements de police générale pour la sécurité intérieure, la police des Nègres esclaves, certaines réglementations de la vie publique et le régime du commerce de l’île. Il devait veiller à la stricte observation du monopole de l’Exclusif et lutter contre le «commerce étranger». En 1762, le Conseil était remplacé par une Chambre d’agriculture qui désigna un délégué auprès du ministre de la Marine. En 1787, une Assemblée coloniale, placée sous l’autorité du gouverneur et de l’intendant, était créée par ordonnance pour la fixation de l’assiette et la répartition de l’impôt. Le Conseil supérieur reprit ses activités sous l’occupation anglaise, de 1794 à 1802, envoyant un député à Londres qui représentait la Martinique auprès du roi d’Angleterre, jusqu’au traité d’Amiens (1802) par lequel la Martinique revint à la France. Le Conseil supérieur devint alors tribunal d’appel. Les colons békés occupèrent les postes de conseillers inamovibles jusqu’en 1828-1830. Le recrutement de conseillers en dehors du groupe des planteurs traditionnels à partir de 1830 porta un coup fatal à cette institution – dotée du pouvoir de répression dans une société esclavagiste – et aux magistrats créoles qui se virent concurrencés par des magistrats français envoyés par le pouvoir central.L’administration coloniale de Colbert élabora en 1665 les règles du système de l’Exclusif, qui avait pour objectif principal, à l’époque du mercantilisme, d’assurer l’accroissement de son stock monétaire. La règle de l’Exclusif prescrivait que la colonie ne pouvait acheter qu’à la France et ne devait rien produire qui pût diminuer ses achats. Ce qui impliquait l’interdiction des manufactures aux colonies, la primauté des colonies tropicales sur les colonies de peuplement de l’Amérique du Nord et réservait le monopole des transports maritimes aux armateurs nationaux. Entre 1625 et 1660, les îles du Vent, qui produisaient du tabac et qui commençaient à cultiver la canne à sucre, étaient en pratique intégrées à l’économie hollandaise. Les administrateurs de la Compagnie des îles d’Amérique, puis les gouverneurs-propriétaires, s’étaient vus contraints de traiter avec les marchands des Pays-Bas. L’ensemble de la production des îles était exporté vers Flessingue, voire Hambourg et les autres cités hanséatiques. Un nombre imposant de raffineries s’était créé à l’étranger: Amsterdam comptait quatre-vingts raffineries d’où les sucres étaient revendus en France. Entre 1665 et 1670, Colbert interdit toute relation commerciale des colonies françaises avec l’étranger, visant les Provinces-Unies.Des raffineries s’établirent à Dieppe, Dunkerque, Lille, Hondschoote, La Rochelle et dans le Midi, à Bordeaux, Sète, Nîmes et Marseille qui distribuait les denrées antillaises dans le Levant, en Italie, en Suisse et dans la région rhénane. Vers 1690, le commerce avec les îles était devenu assez important pour occuper plus de 400 000 sujets du roi de France. Paris, Orléans, Lyon devinrent des centres de distribution de première importance d’où les denrées coloniales rayonnaient vers le nord (la mer Baltique), la Lorraine, l’Alsace et l’Allemagne. Les sucres surtout s’imposèrent dans toute l’Europe et servirent de fret de retour aux navires chargés de bois, de goudrons, qui venaient de Scandinavie, de Prusse et des pays de la Baltique. Le commerce des îles, qui permit l’opulence des planteurs fixés à la cour, fit surgir une somptueuse architecture à Nantes et à Bordeaux, fondée sur le travail des Nègres de Martinique, de Saint-Domingue et de Guadeloupe. Vers 1771, les importations des îles et colonies des Caraïbes s’élevaient à plus de 215 millions de livres tournois. Retour page principale |
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