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Alizes Plaisance


07.09.2010

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Merci à toutes et à tous de votre visite sur le stand du Comité Martiniquais du Tourisme au salon nautique de Paris 2008 .

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Written by Administrator   
Tuesday, 29 July 2008 15:36
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Le catamaran, bateau à vivre

 

Bonjour de Martinique

Vivre des vacances avec Alizés Plaisance

La voile plaisir,
La voile plaisance


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Location voilier martinique

La location de voilier en Martinique se déroule principalement dans le port du Marin. Les bateaux partent du Marin vers  le sud en direction des Grenadines. Des skippers peuvent accompagner les personnes pendant une période  d’une journée à toute la durée du séjour. La location voilier en Martinique est réalisée dans un cadre fixe défini par le contrat de la fédération des industries  Nautiques (FIN). Les vacances sont faites pour se faire plaisir.  La location voilier sur la martinique.

Histoire
MARTINIQUE 

La société coloniale

On distingue les grands Blancs, aristocratie des planteurs sucriers et caféiers, des petits Blancs, artisans, «vivriers» –             agriculteurs produisant des vivres pour le marché local             – et gérants de plantations. Après l’échec de la cohabitation avec les Amérindiens, les colons recrutent des «engagés» en France, qui sont pour la plupart de pauvres gens racolés dans les ports ou dans l’intérieur du royaume par des rabatteurs à la solde des négociants et des armateurs. Bien que les textes en vigueur concernent l’envoi d’agriculteurs, dans la pratique, les engagés s’avèrent peu aptes au travail agricole. En juillet 1655, le vice-roi d’Amérique, le duc d’Anville, fut autorisé à «utiliser les vagabonds des villes et des champs et des bannis au moins de cinq ans pour peupler les îles d’Amérique». Le gouverneur de Baas supplie en 1669 «qu’on envoie tous les ans un nombre de garçons de quatorze ans avec des filles de dix qui se trouvent en plusieurs hôpitaux de France». En 1683 et 1688, des convois de forçats partent de Provence pour la Martinique. Les engagés doivent servir leurs maîtres aux colonies pendant trois ans, après quoi ils ont la possibilité de s’installer définitivement comme artisans, voire comme colons en se mariant avec des filles créoles. Contrairement au mode d’appropriation des terres dans les îles anglaises fondé sur la vente des terrains défrichés aux premiers colons, dans les îles françaises, les terres concédées étaient en friche. Le système de succession avait dû, lui aussi, s’adapter au domaine sucrier qui ne pouvait être divisé en nature sous peine de ruiner tous les héritiers. Il s’y était substitué un système de partage en valeur qui aboutissait à la création d’une unité agricole intangible, considérée comme la cellule vivante de la société sucrière.La Coutume de Paris avait été adoptée en 1645, après l’abandon de la Coutume de Normandie apportée par les premiers colons.Le Code noir, édicté en 1685, ne fut guère appliqué par les colons qui préférèrent élaborer un régime juridique aux XVIIe et XVIIIe   siècles, plus conforme à leurs exigences de propriétaires esclavagistes.La Martinique attirait l’attention des grands seigneurs à l’affût d’un gouvernement, d’un mariage avec une créole –         fille de grand propriétaire         –, des négociants avides de spéculation et même d’économistes en renom qui analysèrent la société pour y découvrir des mécanismes d’enrichissement. Ils s’aperçurent que les plantations insulaires jouaient dans l’économie de la France et de la Grande-Bretagne un rôle déterminant. Les physiocrates, par exemple Lemercier de La Rivière, intendant à la Martinique (1757-1794), et le marquis de Mirabeau, gouverneur de la Guadeloupe et de la Martinique, tentèrent sur place des expériences intéressantes. Les ordres religieux eux-mêmes n’échappèrent pas à la frénésie de spéculation. La faillite célèbre du père La Vallette illustra les opérations des jésuites à la Martinique en 1761. Le clergé colonial, possesseur d’esclaves, était impliqué dans la production et dans le commerce. La dispersion de l’habitat et l’importance sociale des habitants sucriers rendaient le rôle de l’Église purement rituel. Les habitants étaient astreints au paiement d’un impôt, la capitation, évaluée selon le nombre des esclaves qu’ils possédaient. En 1731, la Martinique comptait 56             548       habitants et, vers 1750, elle était peuplée de 11       922       Blancs et 80     000       Noirs. La traite négrière, officialisée depuis la création de la Compagnie des Indes occidentales le 28          mai 1664, qui permettait de combiner le trafic des Africains avec le commerce des îles, était jugée continuellement insuffisante en fonction des besoins. Or le manque de main-d’œuvre freine le développement économique des îles. Les chiffres officiels indiquent qu’il entre 374      Nègres en 1764, 1         199 en 1765, 455 en 1766, 82 en 1767, 208 en 1768, 193 en 1775, 225 en 1776, 128 en 1777, mais aucun en 1769, 1773 et 1774. C’est peu, comparé à la colonie de Saint-Domingue qui reçoit à la même époque une moyenne annuelle de 15      000 à 20           000             Nègres; mais la Guadeloupe est encore plus défavorisée que la Martinique. En 1807, la population de la Martinique comprend 10    377       Blancs, 6          555 gens de couleur libres et 80            473 esclaves, soit une population totale de 97             405 habitants. Le groupe des gens de couleur est constitué des affranchis –     Nègres et Mulâtres, enfants de Blancs et d’Africains    – et des libres, nés de parents affranchis ou ceux dont un des parents blancs a pu éviter de le soumettre au système esclavagiste. L’approvisionnement de la Martinique –  relativement mieux fournie que la Guadeloupe   – en main-d’œuvre africaine permettait aux enfants de colons et de Nègres d’éviter d’être soumis au système esclavagiste. Les enfants en Guadeloupe nés de ce croisement de Blancs et de Nègres n’avaient pas ce privilège et devaient servir comme esclaves, souvent sur la plantation même de leurs parents.

 

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Last Updated on Monday, 08 September 2008 21:29
 
 
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