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Alizes Plaisance


07.09.2010

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Merci à toutes et à tous de votre visite sur le stand du Comité Martiniquais du Tourisme au salon nautique de Paris 2008 .

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Written by Administrator   
Tuesday, 29 July 2008 18:49
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Le catamaran, bateau à vivre

 

Bonjour de Martinique

Vivre des vacances avec Alizés Plaisance

La voile plaisir,
La voile plaisance


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location voiliers en martinique

La location voiliers en martinique se déroule principalement dans le port du Marin. Les bateaux partent du Marin vers  le sud en direction des Grenadines ou Antilles. Des skippers peuvent accompagner les personnes pendant une période  d’une journée à toute la durée du séjour. La location de voiliers en Martinique est réalisée dans un cadre fixe défini par le contrat de la fédération des industries  Nautiques (FIN). Les vacances sont faites pour se faire plaisir. 

Histoire
MARTINIQUE 

Problèmes économiques

 L’entrée dans l’Europe communautaire en 1993 a suscité des craintes dans l’île: la libre concurrence risque de laminer l’économie locale surprotégée. Le député-maire de Fort-de-France, Aimé Césaire, déclara que la Martinique allait devenir une terre de consommation, «nouvelle reconquête coloniale [...] européenne». Le traité de Maastricht a toutefois reconnu la particularité de la Martinique. Une déclaration annexée à ce texte, relative aux «régions ultrapériphériques», stipule clairement la nécessité de mesures particulières. La Martinique –   comme la Guadeloupe  – se veut au premier rang des régions bénéficiant largement des «fonds de cohésion» destinés à aider les régions pauvres de la Communauté. Cette reconnaissance de la spécificité de la Martinique par la Communauté européenne fut amorcée à travers des instruments tels que le P.O.S.E.I.D.O.M. (Programme d’options spécifiques à l’éloignement et à l’insularité des départements d’outre-mer), qui a, pour la première fois, mis en évidence les handicaps structurels de ces régions. L’octroi de mer, ressource principale des communes, était directement menacé par l’ouverture du marché unique européen, car il pouvait juridiquement être assimilé à un droit de douane. Il fut maintenu, mais sous des formes qui respectent le droit européen. Le rapport Ripert (rapport de la Commission sur l’égalité sociale et le développement économique des Dom) préconisait en 1990 la suppression (à terme) de la fameuse allocation de 40 p.  100 de salaire supplémentaire dans les départements d’outre-mer (pour cause de «vie chère») et l’alignement des prestations sociales et familiales.La banane, en 1990, représentait 41 p.  100 de la valeur de la production agricole finale en Martinique. Malgré une consommation locale sous-évaluée, elle reste surtout une culture d’exportation (86 p.    100 de la production). La superficie plantée a progressé de 14 p.    100 entre 1981 et 1989, alors que la plupart des autres cultures ont régressé. En 1962, le marché français de la banane fit l’objet d’une réglementation de la répartition des provenances, à raison de deux tiers en provenance de la Guadeloupe et de la Martinique. Les autres producteurs de la zone franc étaient la Côte-d’Ivoire, le Cameroun et Madagascar. Toutefois, le quota des 66 p.           100 ne fut pas souvent atteint. En 1993, la production des pays A.C.P. (Afrique-Caraïbes-Pacifique) aborde dans une situation précaire l’ouverture du «grand marché européen». Les productions d’Espagne, du Portugal et des pays A.C.P. ne couvrent que 48 p.             100 du marché de la Communauté européenne, et le traité de Rome garantit la préférence pour la production communautaire ou associée. Cependant, la production bananière de Guadeloupe et de Martinique ne fournit que 12,4 p.     100 de la consommation européenne, celle des pays A.C.P., notamment des ex-colonies britanniques des Caraïbes, 19 p.             100. Les mesures préconisées dans les départements d’outre-mer français pour remédier à cette situation concernent l’extension des surfaces cultivées, l’amélioration du processus de production, une meilleure commercialisation, la mise en vente de produits transformés et la pénétration de nouveaux marchés. Ce secteur de production agricole n’en reste pas moins dépendant de conditions climatiques souvent capricieuses...Le développement hypertrophié du secteur d’activité tertiaire, un taux de chômage supérieur à 30 p.     100, touchant une population jeune, conduisent à une forte émigration, tournée essentiellement vers la France. La population martiniquaise, estimée à 365   000 personnes (1er       janv. 1991), doit faire face à l’étroitesse des marchés locaux de l’emploi. Il y avait 53             000 chômeurs déclarés en Martinique en 1990, et la situation n’a cessé de s’aggraver depuis lors. Le revenu minimum d’insertion (R.M.I.), instauré par la loi du 1er      décembre 1988, prétend offrir un minimum vital aux plus démunis (18   111 bénéficiaires en décembre 1991). Le très faible niveau de formation des allocataires et la situation difficile de l’emploi compromettent largement les résultats d’insertion professionnelle.La décentralisation spécifique issue de l’adaptation de la loi du 2          mars 1982 a instauré à côté du conseil général un conseil régional de quarante et un membres en février 1983. Le fonctionnement de ces deux assemblées, «une absurdité», selon Aimé Césaire, et l’alourdissement de la bureaucratie insulaire qui en découle ont conduit certaines personnalités politiques à revendiquer une assemblée unique. La présence au conseil régional de neuf représentants indépendantistes du Mouvement indépendantiste martiniquais (M.I.M.) élus aux élections régionales de mars 1992 a sans doute favorisé cette réflexion. Le M.I.M. devançait, avec 16 p.         100 des suffrages, les élus du Parti progressiste martiniquais (P.P.M.) d’Aimé Césaire qui a annoncé son départ à la retraite, laissant un héritage bien difficile à gérer. 

 

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Last Updated on Monday, 08 September 2008 21:42
 
 
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