A A A

Alizes Plaisance


07.09.2010

Deutsch (Deutschland)English (United Kingdom)Español(Spanish Formal International)French (Fr)

Newsflash

There are no translations available.

Enorme remise en cours
N'hesitez pas, demandez un devis. 
Merci à toutes et à tous de votre visite sur le stand du Comité Martiniquais du Tourisme au salon nautique de Paris 2008 .

PDF Print E-mail
Written by Administrator   
Tuesday, 29 July 2008 15:34
There are no translations available.

Le catamaran, bateau à vivre

 

Bonjour de Martinique

Vivre des vacances avec Alizés Plaisance

La voile plaisir,
La voile plaisance


Téléphone: +596 (0) 696 44 70 06
Skype: Alizes Plaisance France
email: This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it

 

 

Location bateaux antilles

La base de location bateaux antilles est principalement dans le port du Marin. Les bateaux partent du Marin vers  le sud en direction des Grenadines. La location de bateaux aux antilles est réalisée dans un cadre fixe défini par le contrat de la fédération des industries  Nautiques (FIN).

TRINIDAD ET TOBAGO

 

Une colonie expérimentale de la Couronne

 Un nouveau système esclavagiste (1797-1833) Après une période d’occupation militaire marquée par le pouvoir dictatorial de Thomas Picton, un officier de l’état-major de Abercromby, un gouvernement civil s’établit en 1801 sous sa férule. Cependant, le second gouverneur Thomas Hislop, envoyé en 1804, dut faire face aux deux questions qui se posaient à la colonie: le choix d’un régime constitutionnel et le développement socio-économique. Pour comprendre les hésitations et la décision finale de Londres de soumettre la colonie aux ordres du Colonial Office plutôt que de permettre l’établissement d’un système législatif autour d’une assemblée élue comme dans les autres colonies, il faut noter la présence de colons très divisés. Planteurs français, espagnols et anglais –             au nombre de 2            261 en 1802      – s’opposaient en effet par leurs cultures et leurs pratiques coloniales. Mais, surtout, le gouverneur britannique craignit de voir une assemblée contrôlée par les gens de couleur libres, plus nombreux que les Blancs (5     275 en 1802). En outre, il fallait compter avec la menace permanente que faisaient peser sur la colonie les Nègres esclaves dont le nombre augmentait avec la traite: ils étaient 19            709 en 1802, 25            717 en 1813. L’abolition de la traite en 1807 donna au pouvoir central un autre sujet de crainte: des assemblées de colons auraient cherché des moyens illégaux pour importer des esclaves. Finalement, le gouverneur assisté d’un conseil à caractère uniquement délibératif administra l’île comme en Guyane selon le système de la Crown Colony         , qui devait s’imposer partout pendant le dernier tiers du XIXe  siècle.Le peuplement et le développement de la colonie entraînèrent l’adoption de mesures gouvernementales portant sur le recrutement de la force de travail à l’étranger, sur le traitement des esclaves à Trinidad et sur la production sucrière. Les gouverneurs favorisèrent une immigration de colons blancs venant de Grande-Bretagne et d’Allemands qui commencèrent à s’établir à Arouca Savannah. Après avoir fondé des espoirs sur l’importation de Chinois qui arrivèrent de 1806 à 1814 et sur les Amérindiens du continent, le pouvoir central finit par retenir le projet soumis par le gouverneur Ralph Woodford le 3             octobre 1814 au secrétariat d’État aux Colonies de faire venir de paisibles cultivateurs hindoustans. L’accroissement du nombre des esclaves se fit surtout par un moyen détourné: attirés par la fertilité du sol de Trinidad, des planteurs quittèrent les îles à faible productivité et arrivèrent avec leurs esclaves. Malgré la prohibition de janvier 1825, un trafic illégal d’importation de travailleurs venus des Caraïbes se poursuivit jusqu’en 1832 avec la connivence des autorités locales permettant aux planteurs accompagnés de leurs «domestiques» d’entrer dans la colonie. C’est la proclamation du gouverneur sir Lewis Grant, nommé en 1829, qui mit fin à cette traite des Caraïbes en 1832 en menaçant de confisquer les esclaves importés illégalement et d’engager de sévères poursuites contre leurs propriétaires. Le pouvoir central choisit d’expérimenter d’abord à Trinidad –      où l’esclavage passait pour avoir été moins rude qu’ailleurs      – des mesures tendant à aménager le contrôle et la condition des esclaves. Le Slave Registration Bill de 1816 établit à Trinidad un bureau d’enregistrement pour comptabiliser les esclaves et empêcher les importations clandestines. Le décret-loi de mars 1824 (Amelioration Order) prévoyait la nomination d’un «protecteur des esclaves», la suppression des marchés et du travail le dimanche, la diminution des peines de fouet, l’encouragement des mariages et l’émancipation des esclaves.Le système de Crown Colony se fondait politiquement sur un conseil législatif de douze membres nommés par le gouverneur, présidé par lui, établi en 1831, qui pouvait promulguer des ordonnances avec l’accord du Colonial Office. Malgré quelques corrections mineures en 1862, 1886 et 1898 (le nombre des membres fut porté à 21), ce Conseil de gouvernement dura jusqu’en 1924 et put par ordonnance en 1917 autoriser la levée d’une contribution de 100          000       livres versée au roi pour les dépenses de la Grande Guerre en cours. Sur le plan économique, le nombre des sucreries passa de 159 en 1797 à 193 en 1801, exportant 8,4        millions de livres en 1799 et 14,2           millions en 1802. L’abolition de la traite en 1807 fut mal accueillie par les 739     planteurs, qui employaient alors 18       302       esclaves. 68,7 p.          100 du total des terres étaient cultivés en canne à sucre et produisaient un total de 2   595       millions de livres, dont 1           292       millions dans 92             sucreries anglaises et 1            194       millions dans 143          sucreries françaises.Au moment de l’abolition de l’esclavage en 1833, après trente-six ans de domination coloniale britannique, Trinidad comptait une population esclave de 20    657       individus qui donnaient droit à une indemnité de 1         033       992       livres à leurs propriétaires. 

 

Retour page principale
Last Updated on Monday, 08 September 2008 22:02
 
 
TOP