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Alizes Plaisance


07.09.2010

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Merci à toutes et à tous de votre visite sur le stand du Comité Martiniquais du Tourisme au salon nautique de Paris 2008 .

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Written by Administrator   
Tuesday, 29 July 2008 15:34
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Le catamaran, bateau à vivre

 

Bonjour de Martinique

Vivre des vacances avec Alizés Plaisance

La voile plaisir,
La voile plaisance


Téléphone: +596 (0) 696 44 70 06
Skype: Alizes Plaisance France
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Location bateau antilles

La location bateau antilles se déroule principalement dans le port du Marin des Grenadines.  La location de bateau aux antilles est réalisée dans un cadre fixe défini par le contrat de la fédération des industries Nautiques (FIN).

TRINIDAD ET TOBAGO

 

Destruction du système esclavagiste

C’est entre 1860 et 1900 que s’intensifia la pénétration des capitaux britanniques dans l’industrie sucrière. Des groupes britanniques tels que Colonial Co., Tennant Co. et Gregor Turnbull Co. et des capitalistes particuliers (la famille Lamont) investirent dans la construction d’usines sucrières dites «grandes centrales»; la première, Sainte-Madeleine, fut construite en 1872 et coûta plus de 180         000       livres, mais elle réduisit les coûts de production de près de 50 p.          100 entre 1884 et 1894. Vers 1895, ces groupes financiers possédaient 34 des 59        plantations de Trinidad tandis que 20 appartenaient à des résidents anglais et trois seulement à des créoles français. Après la crise de l’industrie sucrière en 1880-1900 et l’effondrement des cours sur le marché de Londres, les exportations reprirent vers le Canada et les États-Unis en 1900-1920. La croissance assez modérée de la production de cacao de 1840 à 1866 se transforma en boum entre 1866 et 1920 et, dépassant le sucre en valeur, elle devint la principale denrée d’exportation de la colonie. Mais alors que la production sucrière s’était capitalisée, celle du cacao resta entre les mains des producteurs locaux.Le problème majeur vers 1850 était celui de la main-d’œuvre qui impliquait pour les planteurs une importante immigration. Les Chinois, arrivés entre 1853 et 1866, devenus boutiquiers, jardiniers et bouchers, mariés à des femmes créoles, ne donnèrent pas satisfaction aux planteurs qui demandaient des ouvriers agricoles dociles. L’Inde, avec sa réserve inépuisable d’hommes, parut être la solution la plus adéquate. Le Colonial Office fit payer le financement de l’immigration par les planteurs, qui durent verser des taxes sur chaque engagé et sur les exportations, et par les contribuables. 

 

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Last Updated on Monday, 08 September 2008 22:05
 
 
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