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Alizes Plaisance


11.09.2010

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Merci à toutes et à tous de votre visite sur le stand du Comité Martiniquais du Tourisme au salon nautique de Paris 2008 .

Location voiliers martinique
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Written by Administrator   
Tuesday, 29 July 2008 18:48
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Le catamaran, bateau à vivre

 

Bonjour de Martinique

Vivre des vacances avec Alizés Plaisance

La voile plaisir,
La voile plaisance


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location voiliers martiniques

La location de voiliers Martinique se déroule principalement dans le port du Marin. Les bateaux partent du Marin vers  le sud en direction des Grenadines. Des skippers peuvent accompagner les personnes pendant une période  d’une journée à toute la durée du séjour. La location bateaux en Martinique est réalisée dans un cadre fixe défini par le contrat de la fédération des industries  Nautiques (FIN). Les vacances sont faites pour se faire plaisir. 

Histoire
MARTINIQUE
 

Destruction du système esclavagiste

Les événements survenus à Saint-Domingue entre 1791 et 1803 –         qui aboutirent à la proclamation de l’indépendance de Haïti le 1er        janvier 1804, après que les troupes de Bonaparte, venues pour rétablir l’esclavage aboli par la Convention, furent vaincues par la résistance des anciens esclaves  – eurent un grand retentissement dans la région des Caraïbes, effrayant les colons, donnant espoir de liberté aux esclaves.En Martinique, une menace de révolte générale des esclaves en 1824, des troubles survenus à Saint-Pierre en 1831 puis à Grande-Anse en 1833 jalonnèrent toute la première moitié du XIXe         siècle. Des centaines d’esclaves fuirent la Martinique comme la Guadeloupe pour les îles britanniques voisines, où la liberté avait été proclamée en 1834. La persistance du marronnage contribuait à renforcer les craintes des colons. En 1831, les droits civils avaient été reconnus aux hommes de couleur libres des colonies françaises.Le 4 mars 1848, le gouvernement provisoire, malgré la pression des colons en faveur du maintien de l’esclavage, adopta, sur proposition de Victor Schœlcher, le principe de l’abolition immédiate de l’esclavage dans les colonies françaises. Il créa une Commission d’abolition de l’esclavage que Schœlcher, nommé sous-secrétaire d’État aux Colonies, présida. Schœlcher signa le décret d’abolition de l’esclavage à Paris, le 27           avril 1848. Le décret prévoyait le versement d’une indemnité aux anciens propriétaires d’esclaves et devait être promulgué aux colonies deux mois après sa publication par les organes d’information officiels locaux. Une insurrection générale ayant éclaté en Martinique et la ville de Saint-Pierre étant menacée d’incendie et de destruction par les insurgés, le gouverneur de l’île fut contraint de proclamer l’abolition de l’esclavage dès le 23        mai 1848, avant l’arrivée du décret parisien. Le gouverneur fut remplacé au début de juin par un commissaire général de la République, martiniquais, proche de Schœlcher, François-Auguste Perrinon. Perrinon, nommé au poste de chef administratif et militaire de son île natale –        siège du gouvernement général des Antilles françaises             –, fut le premier Martiniquais de couleur promu à une telle responsabilité.La période d’effervescence politique inaugurée en 1848 par l’octroi des droits politiques aux esclaves affranchis devait durer jusqu’à la fin de l’année 1851. La Martinique devait élire au suffrage universel trois (en 1848) puis deux (en 1849) représentants à l’Assemblée nationale. Ces représentants du peuple devaient remplacer les anciens délégués des colons envoyés par le Conseil colonial –         assemblée locale créée en 1833, puis supprimée en 1848          – auprès du ministre de la Marine et des Colonies. Les sénatus-consultes de 1854 et de 1866, qui fixèrent le statut législatif de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane et de la Réunion, rétablirent le Conseil général (en 1854), renforçant les pouvoirs du gouverneur et ne laissant aux assemblées locales que des fonctions essentiellement consultatives, mis à part la fixation des taxes et impôts locaux. Deux personnalités dominèrent cette période en Martinique: Victor Schœlcher, en tant que signataire du décret d’abolition de l’esclavage, qui représentait la tendance républicaine, et son adversaire Bissette, Martiniquais, symbole lui aussi de liberté depuis son procès en 1824. Il avait été condamné aux travaux forcés puis à l’exil avec ses amis Volny et Fabien à la suite de la diffusion d’une brochure intitulée De la situation des gens de couleur libres aux Antilles françaises      . Bissette, qui avait fondé à Paris en 1834 la Revue des colonies     , prônait ouvertement l’abolition immédiate. Rejeté par Schœlcher en 1848 –             il ne fut pas retenu dans la liste de ceux qui participèrent à la Commission d’abolition   –, il choisit de se rallier aux colons martiniquais. Sa campagne électorale fondée sur le mot d’ordre «oubli du passé» lui valut l’hostilité des électeurs «schœlchéristes». La Martinique élut à l’Assemblée nationale Bissette, Pierre Pory-Papy, avocat, homme de couleur lui aussi, et Schœlcher. Ce dernier devint, après son exil en Grande-Bretagne sous le second Empire, représentant (1871) puis sénateur inamovible de la Martinique (1875). La Martinique connut, sous la IIe      République, une vie politique moins agitée et moins féconde que la Guadeloupe. Le premier journal républicain de l’île, La Liberté    , parut en 1850-1851.En 1848, la Martinique comptait environ 73        500       esclaves, pour une population totale de 125      000 habitants. La surface cultivée (30       000       ha) était consacrée pour moitié à la culture de la canne à sucre. Les cultures se diversifièrent après l’émancipation (café, cacao, coton, épices, cultures vivrières), mais le mouvement d’établissement des nouveaux libres, en tant que petits exploitants agricoles, fut plus restreint qu’en Guadeloupe. L’association des anciens esclaves avec les anciens maîtres pour l’exploitation de parcelles de terre en métayage, ou «colonat partiaire», fut souvent pratiquée, contrairement à ce qui se passait en Guadeloupe. Les mesures prises pour maintenir les anciens esclaves sur les plantations de canne à sucre furent par conséquent moins contraignantes qu’en Guadeloupe. Dès 1852, les premiers contrats étaient passés avec des compagnies de navigation pour l’introduction dans l’île de travailleurs indiens et chinois puis, en 1857, pour l’immigration d’engagés africains (9      090       immigrants entre 1857 et 1862). Les plaintes des colons martiniquais, comme celles des planteurs des colonies britanniques et de la Guadeloupe, quant aux risques de «désertion» des plantations par les anciens esclaves après l’émancipation, avaient entraîné les mêmes conséquences: l’emploi de plusieurs dizaines de milliers d’Indiens pour des salaires très bas, dans des conditions particulièrement astreignantes. Le Conseil général de la Martinique vota l’arrêt de l’immigration indienne en 1884. Le nombre d’Indiens arrivés en Martinique depuis 1852 était estimé à 25   500 personnes. Au terme de leur contrat d’engagement, 4    551 avaient demandé à être rapatriées.Une partie de l’indemnité coloniale destinée aux anciens propriétaires d’esclaves constitua le capital de base de la Banque de la Martinique (loi du 11  juillet 1851). Le Crédit colonial, fondé à Paris en 1860, qui devint le Crédit foncier colonial en 1863, permit aux propriétaires terriens martiniquais de réaliser les investissements nécessaires à la concentration des terres et à la construction de grandes usines sucrières, dites «grandes centrales». Dix-sept établissements étaient créés dès la fin du XIXe             siècle, surtout dans la partie sud de l’île, qui fabriquaient les deux tiers de la production sucrière de l’île, employant plus de 30        000 ouvriers agricoles, réduits au chômage ou à la quête de petits travaux annexes hors des périodes de récolte.En 1871, les membres du Conseil général et des conseils municipaux furent à nouveau élus au suffrage universel. Une majorité d’hommes de couleur ou mulâtres, devenus propriétaires ou négociants, fut élue, après que les planteurs blancs de l’île eurent à peu près monopolisé les postes de conseillers généraux et municipaux sous le second Empire.

 

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Last Updated on Monday, 08 September 2008 21:33
 
 
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