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Alizes Plaisance


11.09.2010

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Merci à toutes et à tous de votre visite sur le stand du Comité Martiniquais du Tourisme au salon nautique de Paris 2008 .

Location voilier en martinique
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Written by Administrator   
Tuesday, 29 July 2008 15:36
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Le catamaran, bateau à vivre

 

Bonjour de Martinique

Vivre des vacances avec Alizés Plaisance

La voile plaisir,
La voile plaisance


Téléphone: +596 (0) 696 44 70 06
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Location voilier en martinique

La location voilier en Martinique se déroule principalement dans le port du Marin. Les bateaux partent du Marin vers  le sud en direction des Grenadines. Des skippers peuvent accompagner les personnes pendant une période  d’une journée à toute la durée du séjour. La location voilier en Martinique est réalisée dans un cadre fixe défini par le contrat de la fédération des industries  Nautiques (FIN). Les vacances sont faites pour se faire plaisir. 

Histoire
MARTINIQUE
 

Troubles sociaux, XIXe-XXe      siècle

 

 L’année 1870 fut marquée par un soulèvement, l’«insurrection du Sud», qui gagna les communes méridionales de la Martinique en septembre et entraîna la proclamation de l’état de siège par le gouverneur.Les procès de cent vingt et un inculpés eurent lieu en 1871. Cinq d’entre eux furent condamnés à mort et exécutés en décembre 1871 à Fort-de-France, les autres étant condamnés aux travaux forcés et à des peines de prison. Ces événements marquèrent le début d’une longue série de mouvements sociaux que ne fit qu’aggraver, pendant les années 1880, la crise de l’économie sucrière. La récolte de canne à sucre de l’année 1882 s’ouvrit par un conflit social à Sainte-Marie et à La Trinité où éclata l’une des premières grèves des ouvriers agricoles de la Martinique; son objet semble avoir été la demande d’une augmentation des salaires. À partir de 1884 jusqu’à la Première Guerre mondiale, le prix du sucre baissa fortement. La production martiniquaise resta cependant élevée, ne s’adaptant pas à la crise de surproduction sucrière mondiale. L’abaissement des salaires de la main-d’œuvre des grandes centrales fut, quant à lui, immédiat. En janvier 1885, les ouvriers du François et du Robert, dont les salaires venaient d’être diminués de 20 p.    100, se mettaient en grève. En février 1900, de nouvelles revendications salariales suscitèrent un important mouvement de grève dans l’ensemble de l’île. La troupe tira sur les grévistes au François, faisant une douzaine de morts et plusieurs dizaines de blessés. Cette première grève générale de la Martinique donna naissance au premier syndicat, le «Syndicat agricole du Lorrain», formé le 18            octobre 1900. Le 26             mars 1901, le premier mouvement socialiste de la Martinique publiait son manifeste à Saint-Pierre. Le groupe communiste Jean Jaurès créé en décembre 1919 publia, le 8     mai 1920, le premier numéro du journal Justice  . La Fédération communiste de la Martinique fut créée en 1935, et en 1956 se constitua le Parti communiste martiniquais. Aimé Césaire quitta ce parti et fonda le Parti progressiste martiniquais en mars 1958. Ce poète, maire de Fort-de-France et député de la Martinique, fut rapporteur de la loi votée le 19   mars 1946 qui faisait de l’île un département français, au même titre que la Guadeloupe, la Guyane et la Réunion.En 1900, la Martinique avait vingt-cinq usines sucrières; il n’en existait plus que quinze en 1917 et quatorze en 1935. Elles appartenaient soit à des particuliers, soit à des sociétés anonymes aux mains d’actionnaires békés. La situation différait encore sur ce point de la situation de la Guadeloupe, où l’expropriation des terres s’était effectuée au profit des groupes français (Crédit foncier colonial, Société anonyme des usines de Beauport –     S.A.U.B.           – et Société industrielle et agricole de Pointe-à-Pitre, la S.I.A.P.A.P.), et au profit des békés martiniquais. Après la guerre, la crise économique et sociale s’illustra par une série de grèves durement réprimées par les forces de l’ordre colonial. Le 4      mars 1948, on dénombra trois morts lors d’une grève des ouvriers agricoles au Carbet. La fusillade de la Chassin fit plusieurs blessés, au cours de la grève de quatre-vingt-cinq jours en 1953. Le 24          mars 1961, la grève des ouvriers agricoles était réprimée durement au Lamentin et causait la mort de trois ouvriers. La répression frappait également les ouvriers agricoles en grève à l’habitation Chalvet en février 1974 et faisait deux morts et cinq blessés. 

 

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Last Updated on Monday, 08 September 2008 21:37
 
 
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