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| Le catamaran, bateau à vivre | 
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| Bonjour de Martinique Vivre des vacances avec Alizés Plaisance La voile plaisir, La voile plaisance | 
| Téléphone: +596 (0) 696 44 70 06 Skype: Alizes Plaisance France email:
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Retour page principale Location bateaux en martiniqueLa location de bateaux en Martinique se déroule principalement dans le port du Marin. Les bateaux partent du Marin vers le sud en direction des Grenadines. Des skippers peuvent accompagner les personnes pendant une période d’une journée à toute la durée du séjour. La location bateaux en Martinique est réalisée dans un cadre fixe défini par le contrat de la fédération des industries Nautiques (FIN). Les vacances sont faites pour se faire plaisir. Alizes plaisance , Vacances à la martinique en voilier ou catamaran dans les caraibes, antilles, à partir du port du Marin en multicoque ou monocoque. La voile plaisir, la voile plaisance. MARTINIQUE L’île volcanique de la Martinique (1100 km2) occupe, entre les îles Dominica et Sainte-Lucie, une position centrale au milieu des Caraïbes orientales. Habitée par les indigènes Karibs jusqu’à l’arrivée des Espagnols en 1493, elle échappa en partie, comme les autres îles de l’archipel, aux ébranlements de la conquête. L’occupation française débuta en 1635 après l’intermède de Saint-Christophe. La Martinique devint le siège du gouvernement général des îles d’Amérique – y compris Saint-Domingue jusqu’en 1714. La colonisation française fondée sur le système esclavagiste, réglementé par l’édit de 1685 (Code noir), contribua à la formation d’une société martiniquaise très hiérarchisée. Colons blancs (békés), engagés, Nègres libres et Nègres esclaves s’organisèrent autour de la production coloniale (monoculture sucrière) jusqu’en 1848. Après l’abolition de l’esclavage, un puissant courant assimilationniste, émanant du pouvoir central, s’imposa durablement avec l’assentiment de la majorité d’une élite martiniquaise. Depuis 1946, l’île a un statut de département français. FORT-DE-FRANCE Chef-lieu de la Martinique, Fort-de-France s’étend en bordure de la baie qui porte son nom, sur les premières pentes du massif des Pitons du Carbet. La population est en croissance continue: elle passe de 24700 habitants en 1902 à 39600 habitants en 1921, 48400 en 1931, 66000 en 1946, pour atteindre 84800 en 1961. La ville comptait 100'000 habitants en 1993, soit plus du quart de la population de l’île. Fondée vers 1675, sous le nom de Fort-Royal, dans une petite plaine marécageuse, elle subit la concurrence de Saint-Pierre jusqu’à la destruction de celle-ci en 1902. En 1823, ses 11287 habitants vivent dans un lieu insalubre; ils ne sont que 17274 en 1894. Après la catastrophe de 1902, Fort-de-France remplace très rapidement Saint-Pierre comme port principal, place de commerce et centre administratif. De la plaine étroite, elle s’étend rapidement sur les pentes et les plateaux qui l’entourent. Tandis que les classes les plus aisées s’établissent sur les hauteurs moins chaudes (Didier, Balata, Cluny, Redoute), les classes moyennes occupent les quartiers qui s’étendent vers l’ouest, si bien qu’on ne perçoit plus les limites entre Fort-de-France et Schœlcher. À l’est, la zone portuaire connaît un essor impressionnant tant sur le plan du transport de marchandises que sur celui du tourisme de croisière. Depuis la mise en place du statut de département français d’outre-mer (D.O.M.), des travaux d’urbanisme et la construction d’ensembles de logements ont été entrepris (la Dillon, cité de Briant). Très active, Fort-de-France concentre la majeure partie des services (port, commerces, administration, éducation, santé, loisirs), localisés dans le centre de la ville; des industries s’y sont établies (zone industrielle du Lamentin, raffinerie d’hydrocarbures), de même que des hôtels de grand tourisme.
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